Coup de théâtre à la NISA 2025 : Les courts-métrages exclus de la compétition !

Coup de théâtre à la NISA 2025 : Les courts-métrages exclus de la compétition !

L’annonce a résonné comme un coup de tonnerre dans l’univers du cinéma ivoirien. À quelques mois de la 6e édition de la Nuit Ivoirienne du Septième Art et de l’Audiovisuel (NISA), une nouvelle inattendue vient bouleverser la compétition.

Le vendredi 21 mars 2025, au siège de Première Ligne à Abidjan, Judith AKE, coordinatrice générale de la NISA, a lâché une bombe : les catégories courts-métrages ne feront pas partie de la compétition cette année. Une décision qui a immédiatement suscité une vague d’interrogations et d’émoi parmi les réalisateurs et passionnés du format court.

Personne ne s’y attendait. Depuis sa création, la NISA a toujours accordé une place de choix aux courts-métrages, révélant ainsi de nombreux jeunes talents et contribuant à dynamiser la scène cinématographique ivoirienne. Cette exclusion soudaine marque donc un tournant dans l’histoire de l’événement et pose une question brûlante : pourquoi une telle décision ?

Officiellement, aucun motif précis n’a encore été avancé pour justifier cette suppression. Certains évoquent des contraintes logistiques, d’autres soupçonnent une réorientation stratégique du festival. Des voix s’élèvent déjà pour dénoncer une mise à l’écart d’un format pourtant essentiel à l’innovation et à l’expérimentation cinématographique.

Les réactions ne se sont pas fait attendre. « C’est une immense déception. Le court-métrage, c’est le laboratoire du cinéma ! » s’indigne un réalisateur. D’autres préfèrent attendre des éclaircissements avant de tirer des conclusions hâtives.

Cette décision pourrait avoir un impact significatif sur les jeunes réalisateurs ivoiriens, qui trouvaient en la NISA une plateforme unique pour exposer leur talent. Sans cet espace de visibilité, vers quelles alternatives devront-ils se tourner ? Des festivals concurrents pourraient-ils en tirer profit en récupérant ces talents en quête de reconnaissance ?

Si la décision semble ferme pour l’instant, certains espèrent un rétropédalage. Des discussions seraient-elles en cours en coulisses pour réintégrer les courts-métrages à la dernière minute ? Seule la suite des événements nous le dira.

Une chose est certaine : cette édition 2025 de la NISA s’annonce sous haute tension. Reste à savoir si le festival saura répondre aux attentes des cinéastes ivoiriens ou s’il laissera derrière lui un goût amer d’inachevé…