Ivoire Black History Month 2026 : le cinéma ivoirien en lumière et en patrimoine
Le cinéma ivoirien n’est plus seulement à l’écran : il devient patrimoine. La 7ᵉ édition de Ivoire Black History Month, lancée ce 24 janvier au Majestic, montre que nos œuvres méritent d’être préservées, célébrées et transmises.
Abidjan, 24 janvier 2026 – En marge de la Journée mondiale de la culture africaine et afrodescendante, le cinéma Majestic a servi de cadre au lancement officiel de la 7ᵉ édition de Ivoire Black History Month (iBHM). Cette édition met résolument la patrimonialisation du cinéma ivoirien au cœur de ses actions, un enjeu culturel et économique majeur pour le pays.
Lors du panel de lancement, des critiques et acteurs du cinéma ont échangé sur l’histoire du cinéma ivoirien, ses productions, et la chaîne de valeur qui pourrait en assurer la préservation et la diffusion.

Des voix fortes pour un cinéma qui se valorise
Madame Henri Duparc a souligné : « Il faut se cultiver et ne pas rester sans information ni formation. »
Nancy AKA, a rappelé : « Il faut apprendre à consommer nos œuvres. » Ces interventions mettent en avant un message clair : soutenir le cinéma local, c’est investir dans une mémoire culturelle et dans l’avenir d’une industrie créative.
Le débat a également exploré le rôle des institutions comme Côte d’Ivoire Cinéma, tout en posant la question centrale : « Le cinéma ivoirien peut-il rêver grand dans le futur ? »

Avec le slogan iBHM 7 – Action !, la team Ivoire Black History Month a officiellement donné le top départ d’une édition qui conjugue éducation, célébration et patrimonialisation. Les organisateurs invitent ainsi le public à s’approprier le cinéma ivoirien et à devenir acteur de sa valorisation.

Pourquoi cette édition est incontournable :
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Elle met en lumière le cinéma ivoirien comme patrimoine culturel.
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Elle engage le public à consommer et soutenir les œuvres locales.
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Elle crée un espace de réflexion pour l’avenir d’une industrie cinématographique ambitieuse.
Cette 7ᵉ édition confirme que préserver le cinéma ivoirien, c’est protéger l’histoire et l’identité culturelle du pays, tout en offrant une visibilité internationale aux talents locaux.





